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On ne lui permettait pas de faire l'amour dans le même lit, et encore moins d'aller jusqu'au bout. Cette situation rendait Seydou franchement malheureux. Mais au fond de lui, il se disait que sa petite amie était une fille bien. Au moins, elle avait gardé son bien le plus précieux : sa virginité.
— Le maximum que je puisse faire, c'est de t'aider avec mes mains, murmura Sisi.
Elle fit la moue, ses longs cils frémissant à peine, tandis qu'elle tendait ses doigts délicats pour le caresser là.
Une scène aussi excitante n'échappa pas au regard de Fatou, qui observait depuis l'entrebâillement de la porte. La mère de Sisi sentit immédiatement la chaleur l'envahir. Elle portait un peignoir de nuit en voilage transparent, ultra-sexy. De haut en bas, on distinguait clairement la douceur de deux rondeurs généreuses. Même sans rien dessous, cela n'affectait en rien leur volume imposant et leur port fier.
— Cette fille-là n'a vraiment pas de pudeur, souffla Fatou pour elle-même.
Un peu gênée en entendant sa fille, Fatou ne put s'empêcher d'amener sa main droite vers sa poitrine et de se caresser à travers le tissu fin.
— Mmh...
Les deux globes tremblèrent légèrement au rythme de ses gestes, le sillon entre eux se creusant puis se relâchant tour à tour. Lentement, Fatou glissa sa main sous le col et attrapa une poignée de cette douceur. La chair tendre débordait entre ses doigts, impossible à contenir entièrement.
Pendant ce temps, sous les attentions de Sisi, Seydou se sentait si bien qu'il aurait cru toucher le septième ciel. Mais ce n'était qu'un réconfort en surface. Lui, il réclamait un contact plus profond, plus intime.
— Bébé, laisse-moi te prendre ce soir, c'est trop dur à supporter, la supplia-t-il.
Mais Sisi refusa encore catégoriquement.
— Non ! Le tien est trop grand, ça va me faire très mal pour la première fois. Si tu parles encore de ça, je me fâche, wêh !
Entendant cela, Seydou n'eut d'autre choix que de ravaler ses envies.
Mais dans l'ombre du couloir, Fatou, elle, avait soudainement trouvé un tout autre intérêt à la conversation.
— Trop grand... Je me demande si moi je pourrais le supporter, songea-t-elle.
À cette pensée, Fatou se sentit soudain honteuse. Seydou était le copain de sa fille ! Comment pouvait-elle entretenir de telles pensées interdites ?
Cependant, plus elle essayait de chasser cette idée, plus elle s'enracinait profondément dans son esprit. Et lentement, sans même s'en rendre compte, sa main gauche descendit sous le pan de sa nuisette...
Commentaires (2)
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Bobo
5/18/2026
Ah bon d'accord
Franck Datché
5/12/2026
Très cool