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Seydou ne se fit pas prier, il la remercia simplement et alla faire sa toilette dans l'autre salle de bain. Après le petit-déjeuner, il s'installa dans le salon et tapota sur son téléphone, tandis que Fatou déroulait un tapis au sol pour entamer ses exercices matinaux.
Quelques jours plus tôt, elle portait des tenues de yoga plus couvrantes, mais ce matin, elle avait opté pour un ensemble moulant. Le haut laissait son ventre et son nombril à découvert, tandis que le bas couvrait à peine les parties intimes. Ses longues jambes lisses étaient entièrement exposées aux yeux de Seydou.
Il déglutit avec difficulté, les yeux écarquillés.
La silhouette de sa belle-mère était d'un sexe fou. Les courbes généreuses, les fesses rondes et fermes, et la poitrine pleine et rebondie le stimulaient à chaque seconde.
Alors que Seydou était pétrifié, Fatou enchaîna directement avec un grand écart, jambes tendues et à plat sur le sol. Un petit interstice s'entrevis tout en haut de ses cuisses.
Au bout d'un moment, des perles de sueur perlèrent sur le front et le cou de Fatou. Ses joues rosirent légèrement. Après quelques profondes inspirations, elle changea de position. Sa tête se rapprocha de sa jambe gauche, tandis qu'elle levait sa jambe droite bien tendue vers le ciel.
Face à cette posture, le corps de Seydou réagit immédiatement. Avec une position aussi difficile, il n'osait imaginer ce que ça donnerait s'il se tenait derrière elle pour la chevaucher avec frénésie.
À cette pensée, il poussa un lourd soupir intérieur. Sa petite amie faisait aussi du yoga, mais il n'avait jamais pu déverrouiller ces positions avec elle. C'était vraiment frustrant.
Dans le même temps, Fatou remarqua le changement chez Seydou. En voyant la tente qu'il dressait progressivement dans son pantalon, elle se sentit flattée. Il semblait qu'elle avait encore du charme et pouvait attirer les hommes. C'était la chose dont une femme était la plus fière.
— Seydou, tu peux venir m'aider, s'il te plaît ? demanda Fatou en clignant de ses grands yeux avec douceur.
Seydou était un peu gêné, vu l'état de son anatomie. Pourquoi devait-il aller là-bas ? Mais voyant Fatou insister du regard, il n'eut d'autre choix que de s'avancer, le dos voûté et les jambes croisées pour cacher son érection. Une fois près d'elle, Fatou se redressa, essuya la sueur de son front et haleta :
— C'est ça, Tata va faire un poirier les jambes à l'horizontale. Je veux tenir la position plus longtemps, alors j'ai besoin d'aide, d'accord ?
— Comment je dois faire ? La scène défila dans l'esprit de Seydou, asséchant instantanément sa gorge.
Fatou ne répondit pas. Elle prit rapidement appui sur ses mains, se mit tête en bas, puis écarta les jambes à l'horizontale, et lâcha d'une voix douce :
— Vite, aide Tata à tenir ses jambes !
Seydou la soutint rapidement avec ses mains. Seulement, là où il se tenait, il lui faisait face. Quand il baissait la tête, il pouvait voir l'espace entre les cuisses de Fatou.
Une fragrance unique et enivrante lui chatouilla les narines, vidant son esprit. Les jambes de Fatou n'avaient pas une once de graisse et étaient très élastiques. Il ne put s'empêcher de faire courir ses doigts sur sa peau moite.
— Hmm...
Une sensation de chatouillement la traversa. Fatou laissa échapper un gémissement et leva les yeux, tombant directement sur la bosse imposante du pantalon de Seydou. À mesure qu'elle regardait, ses joues devenaient de plus en plus cramoisies et sa respiration se faisait haletante. Progressivement, elle sentit une chaleur familière s'éveiller dans son intimité.
L'odorat de Seydou était très fin, et il capta aussitôt cette odeur particulière. Il fronça les sourcils, renifla discrètement, et en regardant de plus près, il découvrit une tache de la taille d'un pouce humidifiant le tissu du legging de Fatou, entre ses cuisses.
C'est... mouillé ?
Le visage de Seydou affichait un choc total. Il semblait que sa belle-mère soit plutôt sensible.
Fatou se sentait mourir de honte sur le moment. Pourquoi réagissait-elle aussi vivement ? Seydou l'avait forcément remarqué. C'était vraiment gênant.
Submergée par la timidité, son corps devint instable. Seydou la rattrapa vivement, et par inertie, son corps se plaqua fermement contre celui de Fatou. La rigidité de son entrejambe vint s'écraser directement contre le nombril de la femme...
Commentaires (1)
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Marc Richard EWAN Dipoko
5/8/2026
Vas y mon gars bien amorce