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Seydou ne pouvait plus feindre l'ignorance. Du coin de l'œil, il n'avait jamais cessé d'observer Fatou. Face à cette situation, il ne voulait plus jouer les idiots. Même s'il s'agissait de sa belle-mère potentielle, il allait passer à l'action.
Y pensant, il feignit l'aisance :
— Tante, ces exercices sont trop faciles o. Tu n'as pas quelque chose de plus difficile ?
Fatou lâcha vite ses mains, feignant de réfléchir, mais son esprit était ailleurs. Elle fantasmat sur le corps athlétique de Seydou enlacé au sien. Non, même sans aller jusqu'au bout, elle pouvait bien se satisfaire ainsi.
— D'accord, on va faire comme ça.
Elle se retourna et présenta ses fesses vers le visage de Seydou. Puis elle s'allongea lentement, posa ses mains sur les jambes de Seydou, et murmura :
— Tu soulèves mes jambes, tu les montes doucement, et tu les redescends doucement. Ça va travailler la force de tes bras.
Seydou resta bouche bée. Il ne voyait pas bien avant, mais maintenant, d'en bas, il voyait tout clairement. Quand il aperçut l'intimité de sa belle-mère, il ne s'attendait pas à ce qu'elle soit si rose et si tendre.
Il saisit la jambe de Fatou et la souleva lentement. Tout le corps de Fatou se retrouva en l'air. Puis ils contractèrent leurs bras en même temps. Les fesses de Fatou frôlaient presque le visage de Seydou. Le parfum enivrant pénétra ses narines, et Seydou fut si excité que la tente sous son short trembla plusieurs fois.
La réaction était vraiment forte !
Fatou fixait l'endroit de Seydou avec insistance. Son sang bouillonnait, et elle baissa lentement la tête, à moins de deux centimètres de cet endroit. Comme Seydou portait un short ample, chaque fois que Fatou respirait, il sentait le souffle chaud frapper cette zone.
En regardant cet endroit bondir, Fatou se lécha les lèvres, mourant d'envie d'ouvrir le pantalon, de le prendre dans sa bouche, de le sentir battre contre sa langue.
À chaque montée et descente, elle essayait de rapprocher ses lèvres de cet endroit. Et Seydou faisait pareil. Chaque fois qu'il s'approchait des fesses de Fatou, il soufflait délibérément, allant même jusqu'à sortir la langue pour effleurer la cuisse intérieure de Fatou.
— Tante, c'est vraiment inconfortable, lâcha Seydou à dessein.
Fatou haletait aussi :
— C'est sûr que c'est inconfortable ce niveau de difficulté-là. Faut que tu tiennes.
Seydou fronça les sourcils. Après tout ça, la belle-mère faisait encore l'idiote. Ne comprenait-elle pas ce qu'il voulait dire ? Y pensant, il feignit l'épuisement, ses bras se ramollirent, et les fesses de Fatou s'assirent directement sur son visage.
— Ah !
Fatou voulut se relever, mais Seydou étreignit fermement ses hanches, poussa son bassin vers le haut, et frotta la bosse contre ses lèvres.
— Euh... Seydou, tu... lâche-moi, lâche.
Fatou était vraiment paniquée. Elle était certes seule et vide, et elle désirait aussi une relation avec Seydou. Mais c'était trop. Concernant la relation de sa fille, elle n'avait jamais eu le courage de franchir la dernière étape.
Seydou était déjà aveuglé par le désir à cet instant. Comment pourrait-il se soucier de tout ça ? Il se retourna directement, enlaça la taille fine de Fatou, et la plaqua sous lui.
— Tante, tu es trop sexy wèh, dit-il d'une voix rauque.
Fatou était à quatre pattes, sa taille oscillait, et elle se débattait désespérément. Mais plus elle se débattait, plus ses hanches ondulaient, et même l'ourlet de sa robe était remonté jusqu'à sa taille, révélant ses fesses rondes et rosées, et une zone sensible luisante de mouille.
— Tu disais non, mais tu es déjà toute mouillée. Laisse-moi te satisfaire.
Seydou baissa vite son pantalon jusqu'aux genoux, puis visa la partie tentante de Fatou, et se dressa soudainement...
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