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Tidiane fixa Madame Clarisse, affichant une expression de profonde tristesse sur son visage, et commença à sortir ses paroles mielleuses.
— Tantie Clarisse, chaque fois que je vous vois, je me demande comment vous avez fait pour tenir après le décès de votre mari.
Il marqua une pause, laissant ses mots s'imprégner.
— Votre vie doit être tellement vide. Vivre seule, se battre chaque jour pour s'en sortir, élever sa fille sans personne pour vous épauler... ça a dû être vraiment dur pour vous.
À l'évocation de son mari et des sacrifices qu'elle avait dû consentir, les yeux de la propriétaire s'embuèrent soudainement. Elle luttait visiblement pour ne pas laisser couler les larmes, baissant la tête pour éviter le regard du jeune homme.
— C'est bon, Tantie Clarisse. Vous n'avez plus à tout porter seule. Je serai toujours là pour vous et pour votre fille, alors ne soyez plus triste. Peu importe ce qui arrive, vous pouvez compter sur moi.
Enveloppée dans l'effet de cette brume rosâtre, Madame Clarisse fut profondément touchée. Sa voix tremblait lorsqu'elle répondit :
— Tidiane, ça fait des années que personne ne m'a consolée comme ça. C'est devenu rare de trouver des gens sincères comme toi, qui se soucient vraiment des autres. Merci pour tes mots.
Voyant qu'elle était à bout, Tidiane décida de profiter de ce moment de vulnérabilité. S'asseyant à côté d'elle, il passa lentement un bras autour de ses épaules et l'attira contre lui dans une étreinte douce.
En la serrant, il sentit la plénitude de sa poitrine contre son bras. Madame Clarisse resta immobile, sans réagir. Elle se sentait étrangement apaisée, comme si sa peine s'évaporait.
Lentement, Tidiane resserra son étreinte. L'une de ses mains vint presser fermement les seins de la femme, dont la fermeté était remarquable malgré ses quarante ans.
Touchée par ses paroles, mais trahie par son corps devenu hypersensible, Madame Clarisse sentit une excitation monter en elle. La proximité physique et la pression de la main de Tidiane rendaient sa situation critique.
Il remarqua qu'elle commençait à transpirer et que son visage devenait cramoisi. Tidiane comprit alors que cette brume rose ne se contentait pas de manipuler les émotions, elle provoquait également un état d'excitation intense chez la femme.
Constatant son silence, il intensifia son geste. Il pressa davantage ses mains contre ses courbes et commença à masser lentement la zone de ses mamelons tout en continuant de la serrer.
Madame Clarisse était perdue. Elle se sentait simultanément excitée et vulnérable. Elle ne pouvait se résoudre à repousser celui qui semblait tant vouloir consoler sa douleur. À cet instant, la présence chaleureuse et les mots doux de Tidiane comblaient son sentiment de solitude.
Elle lutta contre l'envie de l'arrêter et accepta ce harcèlement.
Sentant qu'il avait le champ libre, Tidiane passa à la vitesse supérieure. Ce qui ressemblait au début à un simple câlin devint un massage explicite d'un de ses seins. Madame Clarisse ne put plus se contenir et lâcha un léger gémissement.
— Hmmn...
Soudain, elle réalisa que les choses prenaient une direction dangereuse. Elle tenta de s'écarter légèrement, mais Tidiane, anticipant son mouvement, murmura :
— Tantie, laissez-moi vous aider à oublier cette solitude.
Cette fausse sollicitude rendit toute résistance impossible. Alors qu'elle essayait encore de lutter, Tidiane, incapable de se contenir, saisit l'un de ses mamelons à travers le tissu, le pinça fermement et souleva le sein avec vigueur.
— Aahh... non Tidiane...
Un frisson parcourut tout son corps, mélange de douleur et de plaisir intense. Lorsqu'il relâcha la prise, le sein reprit sa place avec un léger rebond.
Désormais totalement entourée par l'épaisse brume rose, Madame Clarisse était devenue une proie. Sensible, excitée et totalement sous le contrôle de Tidiane, elle cessa toute résistance futile.
Il continua de masser sa poitrine, ses mains explorant chaque recoin de son corps, poussant l'excitation de la femme à son paroxysme. En entendant ses gémissements devenir plus fréquents, Tidiane esquissa un sourire narquois.
Certain qu'elle lui appartenait, il l'aida à se lever. Il plongea son regard dans son visage rougi et lui ordonna d'un ton ferme :
— Tantie Clarisse, déshabillez-vous. Je veux voir votre corps parfait sous cette robe.
Sans même savoir ce qui la poussait, comme hypnotisée, Madame Clarisse commença à retirer ses vêtements pour se mettre nue devant lui.
Une fois dévêtue, Tidiane contempla son corps impeccablement entretenu. Un désir incontrôlable monta en lui. L'idée de posséder sans merci cette propriétaire d'immeuble, fière et respectée de tous dans le quartier, et de la voir gémir sous lui, rendait son esprit fou.
Elle était le fantasme secret de tout le voisinage, mais maintenant, elle allait devenir sa propriété.
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