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Madame Clarisse ne comprenait même plus ce qui lui arrivait. Elle se surprenait à obéir à chacun de ses mots sans la moindre hésitation, comme si une force invisible brisait toute résistance. À sa propre surprise, elle aimait cette façon qu'il avait de prendre les commandes, de lui donner des ordres. Il y avait quelque chose d'électrisant à abandonner ainsi tout contrôle entre ses mains. Tidiane l'observait, debout, si docile, sans même tenter de s'opposer à son traitement brutal. À cet instant précis, il comprit que désormais, il pouvait la manipuler comme bon lui semblait. Voir avec quelle facilité elle se soumettait à son autorité ne fit que renforcer sa confiance en ses capacités. Lentement, il se glissa derrière elle. Il saisit ses fesses à pleines mains, les serrant avec force, avant d'approcher ses lèvres de son oreille pour y planter une petite morsure. — Hmmmmnng... Mme Clarisse laissa échapper un gémissement étouffé. Pour clore la séance, Tidiane lui infligea une dernière claque sonore sur les fesses. — Salope, l'entraînement de ton corps pour aujourd'hui est fini. On reprendra ça demain. Sur ces mots, il la congédia. Une fois seul, il se remémora la scène et commença à réfléchir à la nature de son don. Les possibilités semblaient infinies, mais il fallait encore tester les limites. Il regarda autour de lui ; la pièce était encore saturée de cette brume rose qui émanait continuellement de son propre corps. C'est comme un parfum, pensa-t-il. Quiconque s'approche est touché. Dans une pièce fermée, la brume s'accumule et crée ce spectacle. Donc, pour que ça marche, la cible doit être proche, et un espace clos rend l'effet encore plus puissant. Satisfait de ses conclusions, il décida de s'offrir un bon petit-déjeuner. En regardant l'argent qu'il tenait en main, un large sourire s'étira sur ses lèvres. Il était visiblement fier de lui, tandis que les images de la journée tournaient en boucle dans son esprit. Après son repas, il sortit se promener en ville. Il erra sans but précis, et le reste de la journée s'écoula sans aucun incident. Le lendemain matin, en ouvrant son portefeuille, il constata qu'il était vide. Tout avait été dépensé la veille. Sans s'en soucier, il se dirigea directement vers la maison de Madame Clarisse, située non loin du vieux bâtiment. Contrairement aux constructions délabrées du quartier, sa demeure était récente, fraîche et moderne. Il monta les marches et frappa à la porte. Quand Madame Clarisse ouvrit, elle resta un instant stupéfaite de voir Tidiane là, si tôt le matin. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il vienne de lui-même. Pourtant, après avoir été imprégnée par la brume rose toute la nuit, sa loyauté et son obéissance envers lui n'avaient fait que croître, atteignant désormais leur apogée. — Tidiane, entre vite, lança-t-elle avec un enthousiasme immédiat. En voyant sa réaction, il eut la confirmation que la brume laissait un effet durable sur les personnes influencées. Sans perdre une seconde, il pénétra dans la maison. Son regard tomba aussitôt sur ce corps voluptueux qu'il avait possédé avec rudesse la veille. Madame Clarisse restait là, silencieuse, attendant simplement qu'il prenne la parole. Tidiane ne tarda pas à donner ses ordres : — Salope, tu attends quoi ? Enlève tes habits. L'entraînement d'aujourd'hui commence maintenant. Sans la moindre hésitation, Madame Clarisse commença à se déshabiller. En quelques instants, elle se tenait devant lui, totalement nue. Il détailla son corps, où subsistaient encore les marques de ses sévices précédents, puis s'approcha d'elle. Ses mains parcoururent chaque centimètre de sa peau blanche et lisse, harcelant chaque courbe de son anatomie. Puis, Tidiane ouvrit son pantalon, libéra son sexe et s'installa confortablement sur le canapé voisin en la fixant. — Viens ici et suce-moi proprement. Ce sera ton petit-déjeuner pour aujourd'hui. Madame Clarisse s'agenouilla devant lui et commença lentement à le fellander, là, en plein milieu du salon, sans aucune gêne. Tidiane posa une main sur sa tête tandis que l'autre malmenait durement sa poitrine. Elle accéléra la cadence, trouvant un rythme régulier, tout en le regardant avec des yeux provocateurs et séducteurs. Il ressentit un plaisir extrême face à l'expérience de sa bouche. À chaque fois que son sexe heurtait le fond de sa gorge, il pressait sa tête plus fermement. Après cinq minutes de pur plaisir, il l'arrêta et l'aida à se relever. — Penche-toi sur le canapé et lève les fesses bien haut. Elle s'exécuta instantanément, posant les mains et la tête sur le sofa, offrant son arrière-train vers le haut. Une fois de plus, ses belles fesses étaient sous ses yeux. Tidiane s'en saisit avec force, écartant largement les chairs pour mettre à nu son intimité rose et son petit anus. Il relâcha la pression, laissant la peau reprendre sa place, puis, sans perdre un instant, il pénétra brutalement son vagin. Il la posséda sans aucune pitié. Le salon fut rapidement rempli du bruit rythmé de ses cuisses frappant les fesses de la femme. Plap plap plap plap plap plap... Le visage de Madame Clarisse était écrasé contre le canapé, ses seins bondissant au rythme de chaque coup violent. Tidiane se dit que peu importe le nombre de fois qu'il posséderait ce corps, la sensation resterait insatiable. Tout en continuant son assaut, il observa la pièce autour de lui, savourant le fait qu'elle agisse sans aucune retenue, se faisant prendre ainsi, ouvertement, au milieu du hall. Il se rappela alors que sa fille n'était pas à la maison.

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