Page 1
Tidiane ne lui fit aucun cadeau. Il s'acharna avec force, chaque poussée martelant le corps de la propriétaire avec une intensité sauvage.
Madame Clarisse gémissait bruyamment, submergée par la violence du plaisir.
— Ah... Tidiane... doucement... s'il te plaît, sois tendre...
Il n'écouta aucune de ses supplications. Il continua de la posséder avec rudesse, ses mains s'attaquant à nouveau à ses courbes. Il frappait ses fesses avec vigueur, laissant des marques rouges et brûlantes à chaque coup.
Puis, il se concentra sur sa poitrine. Il ne manquait jamais une occasion de malmener ces monts généreux qui bondissaient au rythme de ses assauts. Il massait ses seins avec sauvagerie, les frappant parfois pour les faire trembler.
Ses mamelons attirèrent bientôt son attention. Il les pinça et les tordit simultanément, faisant grimacer Clarisse de douleur.
— Ahhh Tidiane ! Non !
Elle pleura sous la rudesse de ses mains, incapable de gérer ce mélange paradoxal de douleur et de plaisir qui l'assaillait. L'orgasme la frappa avec une violence inouïe, et elle s'abandonna totalement, trempée par sa propre excitation.
Tidiane atteignit également son point de rupture. Dans une ultime poussée profonde, il libéra toute sa charge au plus profond d'elle.
Une fois l'acte terminé, il ne se retira pas immédiatement. Il savoura encore quelques instants la chaleur enveloppante de son intimité avant de se dégager lentement.
Il contempla alors le résultat : un sillage blanc s'écoulait lentement le long de ses cuisses, une vue qui le satisfit pleinement. Clarisse, elle, resta immobile, le visage pressé contre le canapé, les hanches encore relevées.
— Lève-toi, ordonna-t-il.
Elle se redressa avec peine. Sur sa peau claire, les marques rouges de son traitement brutal étaient visibles partout.
Tidiane s'approcha et donna un petit coup sec avec son doigt sur l'un de ses mamelons gonflés.
— Espèce de petite pute, tu as préparé le petit-déjeuner ?
Clarisse le regarda, soumise.
— Oui.
— Alors sers-moi à manger. Et reste nue, ne mets aucun vêtement tant que je ne suis pas parti.
Clarisse s'avança vers la salle à manger. À chaque pas, ses hanches oscillaient d'une manière rythmique qui captivait le regard de Tidiane. Elle marchait bizarrement, les jambes plus écartées que d'habitude, comme si chaque mouvement demandait un effort surhumain à cause du pounding qu'elle venait de subir.
En la regardant, Tidiane pensa que ce n'était que le début. Un corps comme celui-ci était un don du ciel, et ce serait un gâchis de ne pas l'utiliser quotidiennement.
Une fois dans la salle à manger, Tidiane prit place en bout de table, tel le chef de famille. Pendant que Clarisse, totalement nue, s'affairait à le servir, il glissa sa main gauche vers son bas et commença à ladoigter avec rapidité.
La main de la femme se mit à trembler alors qu'elle servait les plats. Tidiane mangeait de la main droite tout en stimulant vigoureusement son intimité de la main gauche. Clarisse écarta légèrement les jambes pour lui faciliter l'accès, restant droite malgré tout.
Le plaisir revint l'envahir, et elle se mit à gémir à nouveau. Cela faisait des années qu'elle n'avait pas ressenti une telle intensité depuis son mari. Son corps réagissait avec une ferveur oubliée.
Finalement, incapable de résister une seconde fois, elle eut un orgasme violent et s'effondra au sol, épuisée.
Après avoir terminé son repas, Tidiane regarda Clarisse gisant nue par terre. Il s'approcha, l'aida à se relever et l'habilla lui-même, profitant de l'occasion pour caresser et malmener son corps une dernière fois.
Une fois dans le salon, il lui demanda 500 dollars pour couvrir ses dépenses. Sans hésiter une seconde, Clarisse lui remit l'argent.
En croisant son regard, Tidiane remarut que les yeux de la femme s'étaient adoucis. Il y avait là une affection silencieuse, presque intime, comme celle d'une épouse regardant son mari avec tendresse et dévouement.
— Clarisse, et si tu commençais à m'appeler « mari » à partir de maintenant ?
Le cœur de la femme rata un battement. Elle fut prise de court, son esprit devint blanc pendant un instant. La surprise se lut sur son visage, mais rapidement, une chaleur envahit sa poitrine. Elle ressentit un mélange d'excitation et de vulnérabilité.
Sans réfléchir, elle se rapprocha et l'enlaça fermement, posant sa tête contre son épaule.
— Merci pour tout, Tidiane.
Tidiane la regarda, conscient qu'elle était totalement tombée sous son charme. Personne ne croirait jamais comment ils en étaient arrivés là.
— Alors, tu m'appelles comment maintenant ? demanda-t-il d'un ton taquin.
Le visage de Clarisse s'empourpra, son regard brillant de douceur.
— Merci... mon mari, murmura-t-elle d'une voix douce mais assurée, comme pour rendre ce titre réel.
Un sourire amusé étira les lèvres de Tidiane.
— C'est bon, ne fais pas trop d'histoires. Je vais bien m'occuper de toi désormais.
Commentaires (0)
Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Soyez le premier à commenter ce chapitre !